Note 108 — CANTO III.
Reading edition
Arnold de Brescia, the undaunted and eloquent champion of Roman liberty, after unremitting efforts to restore the ancient constitution of the republic, was put to death in the year 1155 by Adrian IV. This event is thus described by Sismondi, Histoire des Républiques Italiennes, vol. ii. pages 68 and 69. “Le préfet demeura dans le château Saint Ange avec son prisonnier: il le fit transporter un matin sur la place destinée aux exécutions, devant la porte du peuple. Arnaud de Brescia, élevé sur un bûcher, fut attaché à un poteau, en face du Corso. Il pouvoit mésurer des yeux les trois longues rues qui aboutissoient devant son échafaud; elles font presqu’ une moitié de Rome. C’est là qu’habitoient les hommes qu’il avoit si souvent appelés à la liberté. Ils reposoient encore en paix, ignorant le danger de leur législateur. Le tumulte de l’exécution et la flamme du bûcher réveillèrent les Romains; ils s’armèrent, ils accoururent, mais trop tard; et les cohortes du pape repoussèrent, avec leurs lances, ceux qui, n’ayant pu sauver Arnaud, vouloient du moins recueillir ses cendres comme de précieuses reliques.”