Note 326 — Chapter II
Reading edition
“Aujourd’hui, parce que nostre France n’obéit qu’à un seul roy nous sommes contraints, si nous voulons parvenir à quelque honneur, de parler son langage; autrement nostre labeur, tant fut-il honorable et parfait, serait estimé peu de chose on peut estre totalement mesprisé.”—Rousard, Abr. de l’Art Poet. p. 1628.