Note V-44 — Chapter V · ANTIQUITIES OF YUCATAN.
Reading edition
The illustrations of the Serpent front are in Waldeck, Voy. Pitt., pl. xiii., xviii., which latter shows some of the detached faces, or masks; Charnay, Ruines Amér., phot. 40, 41, 44; and Stephens' Yucatan, vol. i., pp. 302-3. Rattlesnakes are common in this region. The proprietor proposed to build this serpent's head into a house in Mérida as a memorial of Uxmal. 'Toward the south end the head and tail of the serpents corresponded in design and position with the portion still existing at the other.' Id., vol. i., pp. 302-3. 'The remains of two great serpents, however, are still quite perfect; their heads turned back, and entwining each other, they extend the whole length of the façade, through a chaste ground-work of ornamental lines, interspersed with various rosettes. They are put together by small blocks of stone, exquisitely worked, and arranged with the nicest skill and precision. The heads of the serpents are adorned with ppluming feathers and tassels.' Norman's Rambles in Yuc., p. 162. 'Son nom lui vient d'un immense serpent à sonnettes courant sur toute la façade, dont le corps, se roulant en entrelacs, va servir de cadre à des panneaux divers. Il n'existe plus qu'un seul de ces panneaux: c'est une grecque, que surmontent six croisillons, avec rosace à l'intérieur; une statue d'Indien s'avance en relief de la façade, il tient à la main un sceptre; on remarque au-dessus de sa tête un ornement figurant une couronne.' Charnay, Ruines Amér., p. 367. 'Un ornement, imité d'une sorte de pompon en passementerie terminé par une frange, se voit au-dessus de la queue du reptile. On découvre également dans la frise ces rosettes frangées comme celles signalées dans le bâtiment de l'est.' Viollet-le-Duc, in Id., p. 69. 'En voyant pour la première fois ce superbe édifice, je ne pus retenir un cri de surprise et d'admiration, tant les choses originales et nouvelles émeuvent l'imagination et les sens de l'artiste. J'ai cherché à rendre, dans ce qu'on vient de lire, mes premières impressions. Pourquoi n'avouerais-je pas qu'il s'y mêle un peu de vanité? Un pareil sentiment n'est-il pas excusable chez le voyageur qui révèle au monde civilisé des trésors archéologiques si longtemps ignorés, un style nouveau d'architecture, et une source abondante où d'autres, plus savants que lui, iront puiser un jour?' Waldeck, Voy. Pitt., p. 100.