Note IX-52 — Chapter IX · GODS, SUPERNATURAL BEINGS, AND WORSHIP.
Reading edition
Boturini, Idea, pp. 27-8, mentions the goddess Teoyaomique; on pp. 30-1, he notices the respect with which Mictlantecutli and the dead were regarded: 'Me resta solo tratar de la decima tercia, y ultima Deidad esto es, el Dios del Infierno, Geroglifico, que explica el piadoso acto de sepultar los muertos, y el gran respeto, que estos antiguos Indios tenian à los sepulcros, creyendo, à imitacion de otras Naciones, no solo que alli asistian las almas de los Difuntos, ... sino que tambien dichos Parientes eran sus Dioses Indigetes, ita dicti, quasi inde geniti, cuyos huessos, y cenizas daban alli indubitables, y ciertas señales de el dominio, que tuvieron en aquella misma tierra, donde se hallaban sepultados, la que havian domado con los sudores de la Agricultura, y aun defendian con los respetos, y eloquencia muda, de sus cadaveres.... Nuestros Indios en la segunda Edad dedicaron dos meses de el año llamados Micaylhuitl, y Hueymicaylhuitl à la Commemoracion de los Difuntos, y en la tercera exercitaron varios actos de piedad en su memoria, prueba constante de que confessaron la immortalidad de el alma.' See further Torquemada, Monarq. Ind., tom. ii., pp. 529-30. Of the compound idol discussed above, Humboldt, Vues des Cordillères, tom. ii., pp. 153-7, speaks at some length. He says: 'On distingue, à la partie supérieure, les têtes de deux monstres accolés et l'on trouve, à chaque face, deux yeux et une large gueule armée de quatre dents. Ces figures monstrueuses n'indiquent peut-être que des masques: car, chez les Mexicains, on étoit dans l'usage de masquer les idoles à l'époque de la maladie d'un roi, et dans toute autre calamité publique. Les bras et les pieds sont cachés sous une draperie entourée d'énormes serpens, et que les Mexicains designoient sous le nom de cohuatlicuye, vêtement de serpent. Tous ces accessoires, surtout les franges en forme de plumes, sont sculptés avec le plus grand soin. M. Gama, dans un mémoire particulier, a rendu très-probable que cette idole représente le dieu de la guerre, Huitzilopochtli, ou Tlacahuepancuexcotzin, et sa femme, appelée Teoyamiqui (de miqui, mourir, et de teoyao, guerre divine), parcequ'elle conduisoit les ames des guerriers morts pour la défense des dieux, à la maison du Soleil, le paradis des Mexicains, où elle les transformoit en colibris. Les têtes de morts et les mains coupées, dont quatre entourent le sein de la déesse, rappellent les horribles sacrifices (teoquauhquetzoliztli) célébrés dans la quinzième période de treize jours, après le solstice d'été, à l'honneur du dieu de la guerre et de sa compagne Teoyamiqui. Les mains coupées alternent avec la figure de certains vases dans lesquels on brûloit l'encens. Ces vases étoient appelés top-xicalli sacs en forme de calebasse (de toptli, bourse tissue de fil de pite, et de xicali, calebasse). Cette idole étant sculptée sur toutes ses faces, même par dessous (fig. 5), où l'on voit représenté Mictlanteuhtli, le seigneur du lieu des morts, on ne sauroit douter qu'elle étoit soutenue en l'air au moyen de deux colonnes sur lesquelles reposoient les parties marquées A et B, dans les figures 1 et 3. D'après cette disposition bizarre, la tête de l'idole se trouvoit vraisemblablement élevée de cinq à six mètres au-dessus du pavé du temple, de manière que les prêtres (Teopixqui) traînoient les malheureuses victimes à l'autel, en les faisant passer au-dessous de la figure de Mictlanteuhtli.'