Note IX-58 — Chapter IX · GODS, SUPERNATURAL BEINGS, AND WORSHIP. (continued 2)
Reading edition
Kingsborough's Mex. Antiq., vol. vii., pp. 10-11, 136; Sahagun, Hist. Gen., tom. i., lib. i., pp. 19-22, lib. iv., p. 305. Boturini, Idea de una Hist., pp. 14-15, speaks of a goddess called Macuilxochiquetzalli; by a comparison of the passage with note 28 of this chapter, it will I think be evident that the chevalier's Macuilxochiquetzalli is identical not with Macuilxochitl, but with Xochiquetzal, the Aztec Venus. See further, on the relations of this goddess, Brasseur de Bourbourg, Hist. Nat. Civ., tom. iii., pp. 490-1: 'Matlalcuéyé, qui donnait son nom au versant de la montagne du côté de Tlaxcallan, était regardée comme la protectrice spéciale des magiciennes. La légende disait qu'elle était devenue l'épouse de Tlaloc, après que Xochiquetzal eut été enlevée à ce dieu [see this vol. p. 378]. Celle-ci, dont elle n'était, après tout, qu'une personnification différente, était appelée aussi Chalchiuhlycué, ou le Jupon semé d'émeraudes, en sa qualité de déesse des eaux. Le symbole sous lequel on la représente, comme déesse des amours honnêtes, est celui d'un éventail composé de cinq fleurs, ce que rend encore le nom qu'on lui donnait "Macuil-Xochiquetzalli."' Brasseur, it is to be remembered, distinguishes between Xochiquetzal as the goddess of honest love, and Tlazolteotl as the goddess of lubricity.