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The Life and Letters of Ogier Ghiselin de Busbecq, Volumes 1 and 2

Note 69 — Book I. LETTERS TO MAXIMILIAN.

Reading edition

‘Mareschal d’Amville vint à estre empoisonné de telle façon, que, s’il ne fut esté secouru prestement et par bons remedes, il estoit mort; et de faict les nouvelles en vindrent au Roy qu’il estoit mort de ceste poison. J’estois lors en sa chambre quand ces nouvelles luy furent apportées ... il ne s’en esmeut autrement, et ne monstra le visage plus joyeux ny fasché, sinon qu’il envoya le courrier à la Reyne; et ne laissasmes à causer avec luy. Ce gouvernement de Languedoc fut aussi tost donné à M. de Nevers.... Vindrent apres nouvelles que ledit sieur mareschal n’estoit point mort et tendoit peu à peu à guerison, laquelle tarda beaucoup à luy venir. Plusieurs disoient que s’il fust mort de ceste poison, que M. de Montmorancy fust esté sententié ... mais on craignoit que ledict mareschal, voyant son frere mort, qu’il eust joué à la desesperade, craignant qu’il ne luy en arrivast autant s’il estoit pris, et avoit un tres grand moyen de faire mal avec l’alliance des Huguenots, voire du roy d’Espagne, qu’il eust pris.’—Brantôme, ii. 436-7.

Montmorency’s relations had good reasons for their apprehensions. It was intended to strangle him, and, to cover the murder, Miron, chief physician to the King, was sent to see him, and told to give out that he had apoplectic symptoms. Gilles de Souvré, chief chamberlain to Henry, was selected as his executioner, and to his reluctance to undertake the office the prisoner owed his life. See Thuanus, iii. 105.

Montmorency was conscious of his danger. ‘Tell the Queen,’ said he, ‘that I am well aware of her intentions towards me; there is no need to make so much fuss. She has only to send the Chancellor’s apothecary: I will take whatever he gives me.’ See De l’Estoile, i. 63.

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