Note 217 — Book II. LETTERS TO RODOLPH. (continued 2)
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‘Le 19e octobre, le Roy, de Blois, et les Roines, de Chenonceau, partirent en grand haste, pource que deux ou trois damoiselles de la Roine se trouvèrent frappées de peste; dont l’une, nommée Monmorin, en mourut. Et se trouvant Ruscellaï à Fontainebleau, au disner du Roy, et s’estant meu propos de ceste peste, et de la peur que le Roy et les Roines en avoient eue et avoient encores, il osa dire au Roy “que Sa Majesté ne devoit point craindre ceste maladie, pource que la Cour estoit une plus forte peste, sur laquelle l’autre ne pouvoit mordre.”’—De l’Estoile, ii. 172.