Note 8 — Book I. LETTERS TO MAXIMILIAN.
Reading edition
After Henry III.’s flight from Poland, he stayed some time at Vienna, where Maximilian, through Pibrac, made overtures to him, offering the hand of his daughter, the widowed Queen. Henry was under such great obligations to Maximilian, that he was disinclined to give a downright refusal. Thuanus, iii. p. 8. The following quotation from an account of Busbecq’s Queen will show what these obligations were. ‘Or, estant veufve, plusieurs personnes d’hommes et dames de la Court, des plus clair voyans que je sçay, eurent opinion que le Roy, à son retour de Pologne, l’espouseroit, encore qu’elle fust sa belle sœur; car il le pouvoit par la dispense du Pape, qui peut beaucoup en telles matieres, et sur tout à l’endroit des grands, à cause du bien public qui en sort. Et y avoit beaucoup de raisons que ce mariage se fist, lesquelles je laisse à deduire aux plus hauts discoureurs, sans que je les allegue. Mais, entre autres, l’une estoit pour recognoistre par ce mariage les obligations grandes que le Roy avoit reçeues de l’Empereur à son retour et depart de Pologne; car il ne faut point douter que, si l’Empereur eust voulu luy donner le moindre obstacle du monde, il n’eust jamais peu partir ny passer ny se conduire seurement en France. Les Polonnois le vouloient retenir s’il ne fust party sans leur dire adieu; car les Allemans le guettoient de toutes parts pour l’attrapper (comme fut ce brave roy Richard d’Angleterre, retournant de la Terre Saincte, ainsi que nous lisons en nos chroniques), et l’eussent tout de mesme arresté prisonnier et faict payer rançon, ou possible pis; car ils luy en vouloient fort, à cause de la feste de la Sainct Barthelemy, au moins les princes protestans.’—Brantôme, v. 298-299.