Note 193 — Chapter VIII · SERFS OF SPARTA, CRETE, THESSALY, ETC.
Reading edition
Plut. Vit. Ages. § 3. The evils of this intercourse are constantly dwelt upon by the ancients: ὅπου οἰκέτης ἐστιν, εὐθὺς διαφθείρονται οἱ γεγνόμενοι παῖδες. Dion Chrysost. Orat. t. i. p. 299. Cf. Orat. 41. t. ii. p. 261. Though it be most true that domestic slaves are generally corrupt in manners and ignoble in sentiments, yet we may be sure from an attentive observation, of human nature, that, even were it not so, their masters would inevitably seek to justify their own cruelty and injustice by depreciating the moral character of their dependents. Thus the ablest of Spanish writers, actuated less perhaps by theory than by instinct, strives to extenuate the conduct of their countrymen towards the natives of America by attributing to them the most odious and repulsive qualities: “Les Indiens,” observes Ulloa, “sont moins à craindre par leur valeur que par leur perfidie, et par la ruse avec laquelle ils commettent leur attentats. Victorieux par surprise, ils sont cruels à l’excès, ne connaissent aucun sentiment de compassion. Leur cruauté est toujours accompagnée de sang froid, leur plaisir est le carnage; mais vaincus ce sont les gens le plus lâches les plus pusillanimes qu’on puisse voir. Dans le premier cas ils ont un souverain plaisir à répandre le sang des malheureux qu’ils surprennent au dépourvu, dans le second ils cherchent à se disculper s’humilient jusqu’à la dernière bassesse, condamnent euxmêmes leur furie, prient, supplient, et se montrent dans toute leur conduite les plus lâches des hommes. Ce contraste est celui qui doit résulter de la lâcheté et de la perfidie qui font le charactère de ces barbares.” Mémoires Philosophiques. Discours. xvii. t. ii. p. 21, et seq.