Note 328 — IX
Reading edition
There are some remarkable thoughts on nationality in the State Papers of the Count de Maistre: "En premier lieu les nations sont quelque chose dans le monde, il n'est pas permis de les compter pour rien, de les affliger dans leurs convenances, dans leurs affections, dans leurs intérêts les plus chers.... Or le traité du 30 mai anéantit complétement la Savoie; il divise l'indivisible; il partage en trois portions une malheureuse nation de 400,000 hommes, une par la langue, une par la religion, une par le caractère, une par l'habitude invétérée, une enfin par les limites naturelles.... L'union des nations ne souffre pas de difficultés sur la carte géographique; mais dans la réalité, c'est autre chose; il y a des nations immiscibles.... Je lui parlai par occasion de l'esprit italien qui s'agite dans ce moment; il (Count Nesselrode) me répondit: 'Oui, Monsieur; mais cet esprit est un grand mal, car il peut gêner les arrangements de l'Italie.'" (Correspondance Diplomatique de J. de Maistre, ii. 7, 8, 21, 25). In the same year, 1815, Görres wrote: "In Italien wie allerwärts ist das Volk gewecht; es will etwas grossartiges, es will Ideen haben, die, wenn es sie auch nicht ganz begreift, doch einen freien unendlichen Gesichtskreis seiner Einbildung eröffnen. ... Es ist reiner Naturtrieb, dass ein Volk, also scharf und deutlich in seine natürlichen Gränzen eingeschlossen, aus der Zerstreuung in die Einheit sich zu sammeln sucht." (Werke, ii. 20).