Note 129 — Chapter III · THE THIRD VISITATION OF THE DISEASE.—1517.
B. G. (Benjamin Guy) Babington translation
Pasquier, Livr. IV. Ch. 28, pp. 375, 376. The following is the passage. “En l’an 1411, y eut une autre sorte de maladie, dont une infinité de personnes furent touchez, par laquelle on perdoit le boire, le manger et le dormir, et toutefois et quantes que le malade mangeoit, il auoit une forte fievre; ce qu’il mangeoit luy sembloit amer ou puant, tousiours trembloit, et auec ce estoit si las et rompu de ses membres, que l’on ne l’osoit toucher en quelque part que ce fust: Aussi estoit ce mal accompagné d’une forte toux, qui tourmentoit son homme iour et nuit, laquelle maladie dura trois semaines entieres, sans qu’une personne en mourust. Bien est vray que par la vehemence de la toux plusieurs hommes se rompirent par les genitoires, et plusieurs femmes accoucherent avant le terme. Et quand venoit au guerir, ils iettoient grande effusion de sang par la bouche, le nez et le fondement, sans qu’aucun médecin peust iuger dont procedoit ce mal, sinon d’une generale contagion de l’air, dont la cause leur estoit cachée. Cette maladie fut appellée le Tac: et tel autrefois a souhaité par risée ou imprecation le mal du Tac à son compagnon, qui ne sçavoit pas que c’estoit.—L’an 1427, vers la S. Remy (1. Oct.) cheut un autre air corrompu qui engendra une très mauvaise maladie, que l’on appelloit Ladendo (dit un auteur de ce temps là) e n’y auoit homme ou femme, qui presque ne s’en sentist durant le temps qu’elle dura. Elle commençoit aux reins, comme si on eust eu une forte gravelle, en après venoient les frissons, et estoit en bien huict ou dix iours qu’on ne pouvoit bonnement boire, ne manger, ne dormir. Après ce venoit une toux si mauvaise, que quand on estoit au Sermon, on ne pouvoit entendre ce que le Sermonateur disoit par la grande noise des tousseurs. Item elle eust une très forte durée jusques après la Toussaincts (1. Nov.) bien quinze iours ou plus. Et n’eussiez gueres veu homme ou femme qui n’eust la bouche ou le nez tout esseué de grosse rongne, et s’entre-mocquoit le peuple l’un de l’autre, disant: As tu point eu Ladendo?”