Note 241 — Chapter V
Elizabeth Lee translation
Thus speaks Clarimond in his harangue against romances: "L'Angleterre n'a pas manqué d'avoir aussi son Arcadie, laquelle ne nous a esté montrée que depuis peu par la traduction qui en a esté faite. Je ne trouve point d'ordre là dedans et il y a beaucoup de choses qui ne me peuvent satisfaire.... Il est vrai que Sidney, étant mort jeune, a pu laisser son ouvrage imparfait." In his defence of romances, Philiris answers: "Quant a l'Arcadie de Sidney, après avoir passé la mer pour nous venir voir, je suis marry que Clarimond la reçoive avec un si mauvais compliment. S'il n'entend rien aux amours de Strephon et de Clajus, il faut qu'il s'en prenne a luy, non pas a l'autheur qui a rendu son livre l'un des plus beaux du monde. Il y a des discours d'amour et des discours d'estat si excellens et si délectables que je ne me lasserois jamais de les lire" ("Le Berger extravagant, où, parmy des fantaisies amoureuses, l'on void les impertinences des romans et de la poesie," vol. iii., Paris, 1628, pp. 70 and 134). Sorel's work was translated into English: "The extravagant shepherd. The anti-romance, or the history of the shepherd Lysis," by John Davies, of Kidwelly; London, 1653, fol. The book has very curious plates; Davies in his preface is extremely hard upon Sidney, and heaps ridicule especially on the head of King Basilius. See infra, chap. vii.