Note 587 — VI INTERNATIONAL RATES
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"En accédant, disent-ils, à l'Union postale, la France s'est imposé des sacrifices considérables dont elle a d'avance calculé la portée. Elle est prête à en faire de nouveaux aujourd'hui en vue de compléter la grande œuvre de Berne; et, à ce propos, M. Ansault a cru devoir déclarer que les subsides accordés à des lignes de paquebots ne peuvent pas être considérés comme ayant un caractère postal, c'est-à-dire, que l'on ne doit pas chercher dans le produit de la taxe des lettres une rémunération de ces services, lesquels sont établis principalement pour les besoins du commerce et de l'industrie, aussi bien que dans un intérêt politique. En proposant une taxe maritime de fr. 6.50 par kilogramme de lettres et de 50 ct. par kilogramme de journaux, le Gouvernement français a eu en outre pour but de faire cesser une anomalie injustifiable aux yeux du public, à savoir qu'une missive pour les Colonies françaises paie une taxe plus élevée qu'une lettre pour la partie la plus reculée des Etats-Unis d'Amérique."—Actes de la Conférence postale de Berne, 1876, p. 29.