Note 196 — I THE RATE FOR LETTERS (continued 2)
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"La question que j'appelerai sociale est la première qui se presente à mon esprit ... Je dis done, que, au point de vue sociale, la diminution de la taxe des lettres, loin d'être favorable uniquement aux négociants, aux gros banquiers, comme on l'a supposé toute à l'heure, sera favorable aussi au plus grand nombre des citoyens ...
"Quant à l'avantage moral qui résulterait de l'accroissement de ces correspondances, je crois inutile de m'appesantir sur ce côté de la question. Est-il douteux, en effet, que les enfants auront toujours à profiter des conseils d'un père, d'une mère? Est-il douteux que les liens de famille so resserreront davantage, lorsque les rélations seront plus fréquentes?"—Le Citoyen Goudchaux, Assemblée Nationale, 24 août 1848 (ibid.).