Note 195 — I THE RATE FOR LETTERS (continued 2)
Reading edition
"Citoyens représentants, puisque l'honorable défenseur de l'interêt du trésor a porté à cette tribune un mot, je ne le nie pas; il est vrai qu'au comité des finances j'ai dit que cette loi était une loi d'amour; je le répète, et j'adresse de sincère remerciements à la monarchie, pour avoir laissé à la République le soin de donner cette loi au pays."—Le Citoyen Goudchaux, Ministre des Finances, Assemblée Nationale, 24 août 1848 (Le Moniteur Universel, Journal Officiel de la République Française).