Note 69 — Chapter I
Reading edition
The historian Herrera, writing in the light of experience, makes use of the strong expression, that "mines were a lure devised by the evil spirit to draw the Spaniards on to destruction." "L'Espagne," says Montesquieu, "a fait comme ce roi insensé, qui demanda que tout ce qu'il toucheroit se convertit en or, et qui fut obligé de revenir aux Dieux, pour les prier de finir sa misère."—Esprit des Loix, lib. xxi., cap. 22.
"Les mines du Pérou et du Mexique ne valoient pas même pour l'Espagne ce qu'elle auroit tire du son propre fonds en los cultivant. Avec tant de trésors Philippe II. fit banqueroute."—Millot. "Pâturage et labourage," said the wise Sully, "valent mieux que tout l'or du Pérou."