Note 13 — CHAPITRE IV
Reading edition
Depuis que j'ai écrit ces lignes qui me font rougir aujourd'hui, et que je laisse seulement pour ma mortification, mes oreilles se sont ouvertes et j'ai été converti à Wagner. C'est surtout à l'ouvrage si bien étudié de M. Alfred Ernst sur Berlioz que je dois le tardif bonheur d'avoir compris ce génie. (Voy. l'OEuvre dramatique de H. Berlioz, par Alfred Ernst; Calman Lévy, éd.)