Note 132 — QUARTIER SAINT-GERMAIN-DES-PRÉS.
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Dès que les premiers mandements eurent été publiés, ils furent déférés au parlement par les gens du roi, condamnés et supprimés «comme téméraires, séditieux, et tendant à troubler la tranquillité de l'État[132].» Le mandement de l'archevêque de Paris parut après cette condamnation: les avocats qu'il censuroit osèrent en appeler comme d'abus; leur appel fut reçu, et pour la première fois on vit la magistrature de la première ville du royaume déclarer qu'il y avoit abus dans un mandement de son archevêque. Il fut avancé, dans cette circonstance, par les parlementaires, qu'encore que l'on dût reconnoître une puissance ecclésiastique souveraine et indépendante, le terme de juridiction ne pouvoit lui être appliqué, et n'appartenoit qu'à la puissance séculière.