Note 195 — QUARTIER SAINT-GERMAIN-DES-PRÉS. (continued 2)
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Pense-t-on que, pendant une telle guerre qu'accompagnoient tant de misères et que signaloient chaque jour tant de désastres, le parlement eût du moins laissé entrevoir quelques sentiments de patriotisme en cessant de troubler au dedans la France désolée au dehors? Nous l'avons déjà dit: satisfait du nouvel exil de l'archevêque de Paris, secondé dans ses vues par quelques prélats prévaricateurs, il avoit bien voulu donner un peu de relâche au clergé; et ce fut alors qu'on le vit, dans cette position à la fois odieuse et ridicule où il s'étoit placé entre les ministres du ciel et les suppôts de l'enfer, se montrer plus hostile envers le parti philosophique, qu'il poursuivit quelquefois à outrance dans les livres impies et séditieux que ce parti, plus habile et plus conséquent que lui, ne cessoit de publier[195], montrant en ce point une sorte d'accord avec les évêques qui, dans toutes leurs assemblées, ne cessoient d'élever vers le trône des cris d'alarmes sur ce fléau toujours croissant et qui menaçoit de tout détruire.