Note 128 — QUARTIER DE LA PLACE MAUBERT. (continued 2)
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Cette accusation, nous le répétons, n'étoit point sans fondement[128]: Henri III avoit d'autres armées: elles étoient commandées par d'Épernon, La Valette son frère et le maréchal de Biron; et c'étoit à entretenir ces armées, dans lesquelles il plaçoit toutes ses espérances, qu'il mettoit tous ses soins et employoit toutes les ressources de ses finances. Ces trois seigneurs appartenoient au parti politique: ce parti, qui venoit de prendre le nom de royaliste, et qui croyoit l'être sans doute parce qu'il séparoit la royauté de la religion, commençoit alors à reparoître sur cette scène de désordres qu'il ne devoit plus quitter, et dont il alloit accroître la confusion. Ainsi le roi craignoit de détruire les huguenots, cherchoit son appui dans les politiques, et étoit impuissant contre les ligueurs!