Note 464 — QUARTIER DU TEMPLE, OU DU MARAIS.
Reading edition
Cependant ce même apologiste et tous les autres avec lui, demeurent accablés sous le poids de tant de témoignages qu'ils ne songent ni à infirmer ni à détruire. Ils en confessent toute la force. Ils conviennent «que l'uniformité des aveux sur les faits principaux, leur donne une force réelle, une consistance par laquelle on est ébranlé malgré soi; que d'ailleurs plusieurs de ces aveux ne paraissent ni forcés ni captés; que d'autres sont chargés de détails qu'il est impossible qu'on ait tous inventés ou suggérés aux déposants; que telle circonstance répand sur ce qui la suit ou la précède une couleur de sincérité tout à fait persuasive; enfin que si l'ensemble des actes du procès laisse une impression générale, ce n'est sûrement pas celle de la fausseté absolue des accusations et des aveux[464].»