Note 227 — QUARTIER DE LA GRÈVE.
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Rue des Vieilles-Garnisons. Elle se termine d'un bout à la rue de la Tixeranderie, et de l'autre aboutissoit à la place ou cloître Saint-Jean. Cette rue étoit connue au treizième siècle sous le nom de Marteret, Martrai et Martroi-Saint-Jean[227]. Elle commençoit au-delà de l'arcade que l'on voit à la Grève, et passant entre l'église Saint-Jean et l'Hôtel-de-Ville actuel, elle aboutissoit à la rue de la Tixeranderie, comme elle fait à présent. Un compte de la prévôté, de 1448[228], énonce la rue des Garnisons, et le compte de l'ordinaire de Paris, de 1463, l'indique comme une petite ruelle à laquelle il ne donne aucun nom[229]. Sauval en parle sous le nom de ruelle Jehan-Savari. Jaillot croit y reconnoître la rue Simon-Bade dont il est fait mention dans un acte de 1482, lequel indique, rue de la Tixeranderie, une maison faisant le coin de la rue Simon-Bade, tenant au maître qui fut des garnisons. Elle a été appelée du Saint-Esprit, à cause des bâtiments de cet hôpital qui en étoient voisins.