Note 616 — RUES.
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Il résulte de son calcul qu'il n'y avoit alors que trois cent dix rues à Paris. L'abbé Lebeuf observe que, dans le quartier d'au-delà du Grand pont[616], ce poète compte cent quatre-vingt-quatorze rues, et n'en nomme que cent quatre-vingt-quatre dans ses vers. Ce savant présume que cette différence vient de quelque erreur de copiste, et l'on voit en effet, dans Sauval, qu'en 1300 il existoit plusieurs rues de ce quartier-là qui ne sont point spécifiées dans ce poëme. Il y avoit, par exemple, sur la paroisse de Saint-Germain-l'Auxerrois, la rue gui d'Aucerre, la rue gui le Braolier, la rue Gilbert l'Anglois; sur celle de Saint-Eustache, la rue de Verneuil, la rue Alain de Dampierre; sur celle de Saint-Jacques-de-la-Boucherie, la rue Jean Bonne Fille; sur celle de Saint-Jean, la cour Harchier; sur celle de Saint-Méri, la rue Guillaume Espaulart.