Note 248 — PYRAMIDE DE JEAN CHÂTEL.
Reading edition
Cependant des commissaires sont députés pour aller fouiller les livres et écrits de cette compagnie, et cela uniquement parce que le régicide avoit étudié pendant trois ans sous un jésuite, le père Guéret; et bien «qu'en DERNIER LIEU, il eût étudié aux écoles de droit de l'université[248],» on ne pensa point à aller fouiller, ni les livres, ni les écrits de l'université. Quatre conseillers se transportèrent donc au collége des jésuites, où ils firent la visite de plusieurs chambres. «On trouva dans celle du père Guignard (qui étoit le bibliothécaire de la maison), parmi plusieurs écrits, un papier écrit de sa main, en 1589, dans le temps qu'on assassina Henri III: c'étoit de ces libelles que les troubles avoient enfantés, et qu'une curiosité indiscrète faisoit garder[249].» Ajoutons que c'étoient de ces libelles tels que, cinq ans auparavant, on en composoit en faveur du parlement, peut-être même par ses ordres, et bien certainement dans ses vues, et avec son approbation[250].