Note 372 — ARCHEVÊCHÉ.
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De même les Romains n'ayant jamais eu l'idée d'attacher aux terres des titres honorifiques, et les évêques ayant continué de posséder leurs biens selon la loi romaine, jusqu'après le règne de Louis-le-Débonnaire[372], il y a grande apparence que les dignités ecclésiastiques ne devinrent des honneurs, selon le sens que les Francs attachoient à ce mot, qu'à l'époque où les évêques et les abbés prirent le baudrier[373], et devenus chefs de leur milice, vassaux des rois, seigneurs suzerains, durent nécessairement participer à tous les avantages que donnoit le service militaire chez une nation qui n'estimoit que la profession des armes, et où il n'y avoit de noble que l'homme libre et armé.