Note 124 — CAPITOLO CLXXXI. Ostilità col papa.
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Il cardinale Pacca professa che sarebbe stato «lecito di permettere al popolo di liberarsi da quegl’ingiusti aggressori. Tutte le leggi naturali, divine ed umane danno il diritto agli oppressi ingiustamente di respingere la forza colla forza, e di scuotere un giogo che senz’alcuna ragione fu loro imposto»; Memorie storiche, parte I, cap. 4. E adduce il passo di Wattel: Qu’un avide et injuste conquérant subjugue une nation, qu’il a forcée à accepter des conditions dures, honteuses, insupportables, la nécessité la contraint à se soumettre: mais ce repos apparent n’est pas une paix; c’est une oppression que l’on souffre tandis qu’on manque de moyens pour s’en délivrer, et contre laquelle des gens de cœur se soulèvent à la première occasion favorable. Egli reca il viglietto di M. Alquier al papa quando le truppe occuparono Roma. Cet événement n’a rien d’allarmant; je prend sur moi de le garantir. Si les troupes de sa majesté devaient rester pendant quelques jours à Rome, cette mesure ne serait que passagère: elle n’offrirait aucune apparence de danger ni pour le présent, ni pour l’avenir.