Note 244 — CAPITOLO CLXXII. Lettere e arti belle.
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Di Gentil Bernard, poeta non molto conosciuto eppur lodato da Voltaire, ed ancora ristampato, si han molte poesie inedite, fra cui una a madama Du Bocage, poetessa che menò i suoi trionfi anche traverso all’Italia. Egli così canta dell’Algarotti:
J’ai connu ce juge éclairé Dont tu me retrace l’image. Ici, sur ce même rivage Je l’ai vu brillant, adoré Captiver un sexe volage, Et, de nos sages admiré, Enseigner notre aréopage. C’est lui qui, variant le ton De sa muse docte ou légère, Passe du compas de Newton Au chalumeau d’une bergère; Lui qui, dans Cythère écouté, Dicte les lois de l’amour même, Et décide en juge suprême Au tribunal de la beautè. Sa lyre, aux beaux arts consacrée, Longtemps par ses divins accords Se fit entendre sur les bords Et de la Seine et de la Sprée, etc.