Note 91 — CAPITOLO CLII. Il Fuentes. L’Ossuna. Congiura del Bedmar. Masaniello.
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Il Mazarino, in una lettera al maresciallo Du Plessis-Besançon del 16 luglio 1648, chiamava la spedizione di Napoli l’affaire de la plus grande importance qui se puisse presque concevoir. E al 15 agosto scriveva allo stesso Plessis e al principe Tommaso: Jamais la conjoncture n’a été plus favorable pour causer une révolution dans ce royaume, pourvu que l’on vous y voye en état de l’appuyer, les principaux de la noblesse étant dans la dernière méfiance des Espagnols, et ayant refusé à don Juan d’Autriche de se rendre près de lui, et les peuples ayant ajouté à la haine implacable qu’ils avaient déjà contre cette nation, dont ils ont donné de bonnes marques depuis un an, le désespoir et la rage de s’être laissé tromper et de voir ostensiblement que les Espagnols leur préparent des chaînes et un joug bien plus dur. — Ducento anni appunto più tardi noi leggevamo lettere dell’egualissimo tenore.
Del Mazarino furono pubblicate altre lettere relative a questo affare del Pastoret e dal Fortia. Tra altre al Fontenay scriveva: Je regrette fort qu’ on ait imprimé les lettres où vous traitez ce peuple de république. Heureusement ils ont souscrit la leur des mots, Votre très-humble servante, la république de Naples; ce qui les a rendu ridicules, et c’est beaucoup. Ces imaginations de république seraient de tout point funestes, car on ne peut chasser les Espagnols tant que la noblesse tiendra pour eux, ou que la république pourra mettre le pouvoir aux mains du peuple. Ainsi point de république: beaucoup de promesses générales, en se gardant toujours le moyen de profiler des événements sans contrevenir à sa parole; et puis du temps, du temps surtout. La patience doit finir cette affaire aussi bien qu’ elle l’a commencée.
Da quelle corrispondenze appare che la condotta del Guisa e la sua cattura, avvenuta fin dal 1º aprile, ignoravasi ancora a Parigi dal Mazarino il 22.