Note 323 — CAPITOLO XC. La Scolastica. Efficacia civile del Diritto romano e del canonico. Le Università. Le Scienze occulte.
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Se v’è alcuno che nel secolo nostro abbia conservato tutti i rancori e le prevenzioni del secolo passato contro l’ordinamento ecclesiastico, è Guglielmo Libri. Pure scrive: A la chûte de l’empire romain l’Eglise devint dépositaire de la civilisation de l’Europe, et préchant l’évangile aux envahisseurs, elle adoucit les mœurs des plus farouches, et leur enseigna la charité. Par l’influence de la religion, ils apprirent les éléments des lettres latines, et s’habituèrent à vénérer en Rome, même après l’avoir asservie, la capitale de la chrétienté. Les pieux missionnaires qui parcouraient alors l’Occident, représentaient un ordre social bien moins imparfait que tout ce qui existait chez les barbares; et leur parole désarmée descendant sur des hommes qui semblaient destinés à faire de l’Europe un immense tombeau, les arrêta, les subjugua, leur inspira l’amour du prochain, qui était pour eux la plus nécessaire des vertus. Ce fut le plus beau temps du christianisme.... qui fut plus vénérable, plus sublime aux jours de lutte et d’adversité, que dans ses temps de puissance et de splendeur (Hist. des sciences mathématiques en Italie; vol. IV. p. 2). Di qui passa a sostenere la nimicizia della Chiesa per qualunque scienza, eccetto il catechismo; e che ai Musulmani è dovuto il risorgimento del sapere: Les Arabes ont semé partout les germes de la civilisation.... partout la civilisation arabe communique aux esprits une nouvelle activité... ils ont été les maîtres en tout des chrétiens; essi fecero in pochi anni quel che la Chiesa non aveva saputo in molti secoli.