Note 84 — NOTA
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M. Liégeois pose, en concluant son Mémoire, la question de savoir si la justice, connaissant l'influence sur certains temperamens des pratiques hypnotiques, a le droit d'y recourir, afin d'obtenir des aveux ou des éclaircissemens refusés par les accusés lorsqu'ils sont dans leur état normal. Il répond nettement que le magistrat ne saurait se permettre un pareil acte attentatoire à tous les droits de la défense et violant la liberté morale de l'accuse. La question n'est plus de notre domaine; mais le médecin aura toujours le devoir de rechercher si le sujet est impressionnable au point de subir une volontè étrangère. Le champ d'observation et de contrôle sera par cela même considérablement élargi.