Note (retour) — PARIS,
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Outre les deux études au pastel que me faisait faire S. M., je fis de la même manière celles de la famille du prince Ferdinand 19. Une des jeunes princesses, la princesse Louise, qui avait épousé le prince Radzivill, était jolie et très aimable; j'ai eu pendant quelque temps avec elle une correspondance qui me charmait; car je la compte au nombre des personnes qu'il est impossible d'oublier. Son mari, le prince Radzivill, était fort bon musicien. Je me rappelle qu'un jour il me causa une surprise qui tenait uniquement à la différence des usages de tel ou tel pays: pendant mon séjour à Berlin, on me mena à un grand concert public, et je fus étonnée au dernier point, en entrant dans la salle, de voir le prince Radzivill qui jouait de la harpe. Jamais chose semblable ne pourrait avoir lieu chez nous, qu'un amateur, surtout un prince, se mît à jouer devant une autre société que la sienne, et une société payante: il faut croire qu'en Prusse cela semblait tout naturel.