Note (retour) — PARIS, (continued 2)
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Il fallait vraiment que je fusse entraînée par un intérêt de coeur pour résister aux regrets que voulaient bien me témoigner mes amis et mes simples connaissances. Comme à cette époque, Bonaparte, qui s'était fait empereur, ne laissait point sortir de France les Anglais qui s'y trouvaient à la rupture du traité d'Amiens 31, lady Herne, connue par son goût pour les arts, disait qu'il fallait me retenir en otage. Aucun des motifs qui devaient m'engager à rester ne fut oublié par les aimables gens que j'allais quitter, et j'étais trop sensible à ces bienveillans efforts pour ne pas y céder en toute autre circonstance.