Note (retour) — AVANT-PROPOS (continued 4)
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Le soir, Catherine réunissait autour d'elle quelques-unes des personnes de sa cour qu'elle affectionnait le plus. Elle faisait venir ses petits enfans, et l'on jouait à colin-maillard, à la main chaude, etc., jusqu'à dix heures que Sa Majesté allait se coucher. La princesse Dolgorouki, qui était du nombre des favorisées, m'a dit souvent par combien de gaîté et de bonhomie l'impératrice animait ces réunions. Le comte Stackelberg était des petites soirées, ainsi que le comte de Ségur, dont Catherine avait distingué l'esprit et l'amabilité. On sait que, lorsqu'elle rompit avec la France, et qu'elle congédia cet ambassadeur 38, elle lui témoigna tout le regret qu'elle avait de le perdre;--«Mais, ajouta-t-elle, je suis aristocrate; il faut que chacun fasse son métier.»