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Souvenirs de Madame Louise-Élisabeth Vigée-Lebrun, Tome premier

Note (retour) — LETTRES

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Pour en revenir à ces messieurs, dès que je m'apercevais qu'ils voulaient me faire des yeux tendres 4, je les peignais à regards perdus, ce qui s'oppose à ce que l'on regarde le peintre. Alors au moindre mouvement que faisait leur prunelle de mon côté, je leur disais: j'en suis aux yeux; cela les contrariait un peu, comme vous pouvez croire, et ma mère, qui ne me quittait pas, et que j'avais mise dans ma confidence, riait tout bas.

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