Note 283 — XII LE DISCOURS DE L’ARÉOPAGE
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M. Loisy soutient, en s’appuyant sur Pausanias (I, I, 4), que la forme exacte de l’inscription devait être : Aux dieux inconnus. Mais Diogène de Laerce, dans la vie d’Epiménide (Vitae philos., I, 10), constate qu’on dédiait des autels « au dieu qu’il regarde, au dieu inconnu » ; et Norden (Agnôstos theos, p. 30) rappelle que, chez les Arabes aussi, on voyait une pierre carrée, autel « du dieu inconnu ».