Note 34 — ACTE DEUXIÈME
François Guizot translation
Note 34:
(retour)
Il a fallu passer ces cinq vers:
Now will he sit under a medlar tree And wish his mistress were that kind of fruit As maid call medlars, when they laugh alone. O Roméo, that she were, ah that she were An open et cætera, thou a propin pear.
Ces deux derniers vers, dont les commentateurs ne sont pas trop parvenus à saisir le sens, leur ont cependant paru d'une telle indécence qu'ils n'ont osé les insérer dans le texte, et les ont rejetés dans une note où ils nous apprennent que l'et cætera est l'indication d'une obscénité encore plus grossière, l'usage, du temps de Shakspeare étant, lorsque quelque expression prononcée sur la scène paraissait trop indécente pour l'impression, de la suppléer par un et cætera.