Note 66 — CHANT XIII.
Francisque Reynard translation
Page 281, lignes 7 et 8. — Lucrèce Borgia, dont la beauté, la vertu, le renom de chasteté… — Cet éloge de Lucrèce Borgia, dans la bouche d’Arioste, paraîtrait étrange, si nous ne savions combien la poésie, depuis Dante et Pétrarque, avait perdu en dignité. Elle en était réduite à mendier la faveur des princes, et par conséquent à les louer jusque dans leurs vices les plus avérés. Arioste est, à cet égard, un des modèles du genre courtisanesque.