← Table of contents
Roland Furieux, tome 1

Note 20 — CHANT PREMIER.

Francisque Reynard translation

Page 2, lignes 28 et 29. — … Avait dans l’Inde, en Médie, en Tartarie, laissé d’infinis et d’immortels trophées. — Voir, au sujet des amours de Roland pour Angélique, et de ses exploits en Asie, le poème de Boïardo. Angélique et son frère Argail, tous deux enfants de Galafron, roi du Cathay (province du nord de la Chine), avaient été envoyés par leur père en France, afin de s’emparer par force ou par ruse des paladins de Charles, et de les lui amener prisonniers. Angélique avait pour arme son éclatante beauté. Son frère possédait une lance d’or qui était fée et qui renversait quiconque en était touché ; le cheval Rabican, plus rapide que le vent et qui se nourrissait d’air ; enfin un anneau qui rendait invisible dès qu’on le mettait dans la bouche et qui, porté au doigt, rompait tous les enchantements. Toutes ces choses sont longuement racontées par Boïardo.

Explore with AITake your curiosity a little further.

Reading settings