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Robert Burns. Vol. 2, Les Oeuvres

Note Retour au Texte Principal — CHAPITRE I.

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Et pour marcher dans ce frais matin de mai, Elle avait sur sa robe blanche une agrafe Dont on n'avait jamais vu la plus belle, Je le suppose; et sa robe pressait lâchement son corps, Et la marche l'avait entr'ouverte; c'était un tel délice De voir cette jeunesse dans sa beauté Que j'ai peur d'en parler trop lourdement[153].

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