Note 147 — RELATION DES CHOSES DE YUCATAN. (continued 4)
Reading edition
On omettait de nommer alors les cinq jours supplémentaires, comme le dit ici l’auteur, en ce sens qu’étant en dehors des dix-huit mois de l’année, ils ne pouvaient avoir le nom d’aucun d’eux: mais en tant que jours, il explique un peu plus bas qu’ils omettaient, tout en les comptant, ceux des cinq premiers signes suivants; ainsi le 360 forment, l’année terminant avec Akbal, comme dans le calendrier présenté par l’auteur, les cinq jours supplémentaires devaient s’appeler Kan, Chicchan, Cimij, Manik, et Lamat, afin que l’année nouvelle pût commencer avec Muluc, d’après le système même de Landa qui recevra plus loin d’amples éclaircissements, dans le calendrier yucatèque, publié au Yucatan par don Pio Perez et que nous plaçons à la suite de cet ouvrage.