Note 19 — I. — POÈTES ET AUTEURS DRAMATIQUES
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Nous trouvons dans Tallemant des Réaux (Les Historiettes, t. VI, p. 282 et 318; Techener, 1862), les anecdotes suivantes, relatives à des femmes qui appelaient couramment et tendrement leurs maris Mon Cœur: «Une vieille madame Mousseaux... avoit espousé un jeune homme nommé Saint-André qui, pour n’estre pas avec elle, alloit le plus souvent qu’il pouvoit à la campagne; elle en enrageoit et escrivoit sur son almanach: «Un tel jour mon cœur est parti; un tel jour mon cœur est revenu...» Un nommé du Mousset, trésorier de France à Châlons, reçut un soufflet sur l’œil en jouant; sa femme s’écria: «Ah! mon Dieu, mon cœur est borgne». Une autre, racontant la maladie de son mari, disoit: «Je lui disois quelquefois: «Mon cœur, tirez la langue». — Dans La Croix de Berny (lettre IV, p. 44; Librairie nouvelle, 1859), l’un des auteurs, Jules Sandeau, sous le pseudonyme de Raymond de Villiers, mentionne une inscription gravée sur une roche et ainsi conçue: «Le 25 juillet 1831, deux tendres cœurs se sont assis à cette place».