Note 38 — I FRATI PACIERI
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Poichè ne' grandi movimenti riproduconsi le stesse scene, qualcosa di simile avvenne nell'assemblea legislativa di Francia il 7 luglio 1792. Era nel più forte delle accuse de' Girondini contro i Giacobini, rimbalzandosi gli uni agli altri l'accusa di tradir la patria; quando Lamourette, vescovo costituzionale di Lione, si alza, e mostra che unica causa de' mali è la scissura tra i rappresentanti della nazione. — Oh! celui qui réussirait à vous reunir, celui-là serait le véritable vainqueur de l'Autriche et de Coblentz. On dit tous les jours que votre reunion est impossible au point ou sont les choses... Ah! j'en frémis! mai c'est là une injure. Il n'y a d'irreconciliables que le crime et la vertu. Les gens de bien disputent vivement, parce qu'ils ont la convinction sincère de leurs opinions, mais ils ne sauraient se haïr. Messieurs, le salut public est dans vos mains; que tardez-vous de l'opérer?... Jurons de n'avoir qu'un seul sentiment; jurons-nous fraternité éternelle! que l'ennemi sache que, ce que nous voulons, nous le voulons tous, et la patrie est sauvée!»