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Questioni internazionali

Note 44 — Capitolo Decimo. — La crisi delle alleanze e degli accordi.

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Il ricordo dell'aiuto efficace dal principe di Bismarck dato alla politica italiana era per Crispi un argomento del quale i successori del gran Cancelliere non potevano non tener conto. E come qui sopra si legge se ne valeva. Il Principe non trovò mai nè esagerate, nè fastidiose le domande di Crispi, e l'animo suo sinceramente amico continuò a manifestare anche quando ebbe lasciato la direzione politica della Germania. Eccone qualche prova. In una lettera del 26 dicembre 1891 (Crispi non era più ministro) Bismarck gli scriveva: «Je vous prie d'agréer mes voeux chaleureux, pour vous et pour tout ce qui vous est cher, au début de la nouvelle année. Je serais enchanté si l'année, dont nous allons franchir le seuil, me pouvait fournir l'occasion de vous serrer la main et de vous répéter de vive voix tous mes remerciments pour le cadeau que vous m'avez fait des meilleurs produits de votre patrie ensoleillée.... Croyez toujours, cher ami, à mes sentiments les plus dévoués et affectionnés, qui résultent de nos sympathies personnelles et politiques. Tout à vous de coeur v. Bismarck.» «Friedrichsruh, 31 dicembre 1895. Agréez, cher et illustre ami, au jour de l'an, mes voeux les plus sincères pour votre santé et pour vos succès politiques. v. Bismarck.» «Friedrichsruh, 22 febbraio 1896. Très touché, cher ami, de ce que vous ne m'oubliez pas au milieu de vos graves occupations, je vous remercie cordialement de l'aimable envoi de votre vin excellent et vous prie d'agréer mes meilleurs voeux pour le succès de votre politique et pour la gloire de l'armée italienne. v. Bismarck.»

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