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Queens of old Spain

Note 187 — BOOK III II ISABEL OF THE PEACE (ELIZABETH DE VALOIS)

Reading edition

Speaking of this illness Brantôme says quaintly, ‘Elle tomba malade en telle extrémité qu’elle fut abandonnée des medecins. Sur quoy il y eut un certain petit medecin Italien qui pourtant n’avoit grande vogue à la cour, qui se presentant au roy, dit que, si on le vouloit laisser faire, il la gueriroit, ce que le roy permit: aussi estoit elle morte. Il entreprend et luy donne une medecine, qu’apres l’avoir prise on luy vit tout a coup monter miraculeusement la couleur au visage et reprendre son parler et puis après sa convalescence. Et cependant toute la cour et tout le peuple d’Espagne rompaient les chemins de processions, d’allées et venues qu’ils fasoient aux eglises et aux hospitaux pour sa Santé, les uns en chemise les autres nuds pieds, nues testes, offrans offrandes, prieres, oraisons et intercessions à Dieu par jeusnes, macerations de corps et autres telles sainctes et bonnes dévotions pour sa Santé.’

Brantôme arrived in Spain soon after her recovery, and vividly describes the joy and gratitude of the people at her convalescence. He saw her, he says, go out in her carriage for the first time after her recovery to give thanks to the Virgin of Guadalupe, and asserts that she looked more lovely than ever as she sat at the door of the carriage for the people to see her. She was dressed in white satin covered with silver trimming, her face being uncovered. ‘Mais je crois que jamais rien ne fut veu si beau que cette reine, comme je pris l’hardiesse de luy dire.’ (Dames Illustres.)

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