Note 12 — PROVERBES SUR L'AMOUR (continued 2)
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Le mot serviteur était autrefois synonyme d'amant, comme on peut le voir dans la vingt-sixième des Cent Nouvelles nouvelles, dans les dixième, douzième, quatorzième, dix-neuvième, et vingt-quatrième nouvelles de l'Heptaméron de la reine de Navarre, et dans le Roman bourgeois, de Furetière. J.-J. Rousseau lui a conservé cette acception dans le Devin du village, où Colette chante: J'ai perdu mon serviteur. Au reste, la même synonymie existait dans plusieurs langues, notamment en anglais. Voyez dans Shakespeare la scène première de l'acte deuxième des Deux Gentilshommes de Vérone.