Note 2 — DÉDICACE ET PORTRAIT LIMINAIRE
Reading edition
En 1914, je crois avoir été le premier à faire un article sur «Swann», c'était à l'Écho de Paris. Je retrouve ces phrases:
… «Ce livre ne pouvait être écrit que dans la clairvoyance de l'insomnie nocturne. Il est presque trop lumineux pour nos yeux qui, en plein jour, ne voient qu'à demi…»—«M. Proust s'arrête partout passionnément, regarde les autres, comme le martin-pêcheur voit le fond de la rivière…»