Note 90 — 46.
Reading edition
Madame Necker, writing to Madame de Brentès, November 7, 1765, thus describes this visit of Gibbon to her married home: "Je ne sais, madame, si je vous ai dit, que j'ai vu Gibbon; J'ai été sensible à ce plaisir au-delà de toute expression, non qu'il me reste aucun sentiment pour un homme qui je vois n'en mérite guère; mais ma vanité féminine n'a jamais eu un triomphe plus complet et plus honnête. Il a resté deux semaines à Paris; Je l'ai eu tous les jours chez moi; it étoit devenu doux, souple, humble, décent jusqu'à la pudeur; témoin perpétuel de la tendresse de mon mari, de son esprit et de son enjouement, admirateur zélé de l'opulence, it me fit remarquer pour la première fois celle qui m'entoure, ou du moins jusqu'alors elle n'avoit fait sur moi qu'une sensation désagréable" (Lettres diverses recueillies en Suisse, par le Comte Fédor Galovkin, pp. 265, 266: Geneva, 1821).