Note 8 — APPENDICE DU DISCOURS.
Jules Michelet translation
Pour se préparer à écrire cette vie, Vico lut le grand ouvrage de Grotius. Nous avons vu quelle révolution cette lecture opéra dans ses idées. On lui avait demandé des notes pour une nouvelle édition du Droit de la guerre et de la paix, et il en avait déjà écrit sur le premier livre et sur la moitié du second, lorsqu'il s'arrêta, «réfléchissant qu'il convenait peu à un catholique d'orner de notes l'ouvrage d'un hérétique.»[8]