Note (retour) — C.-A. SAINTE-BEUVE (continued 6)
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«Bonjour,... monsieur, vous ne me reconnaissez point! Je suis cet enfant de Genève dont vous voulûtes bien être parrain dans le temps. J'étais bien petit alors, et je ne suis pas plus grand aujourd'hui; néanmoins je ne vous ai point oublié, et c'est pourquoi, bien que je n'aie rien à vous dire, je n'éprouve pas que le silence soit l'expression convenable de la bonne amitié que je vous porte et de la reconnaissance que je vous ai vouée, à vous et à M. de Maistre, mon autre parrain295.