Note 112 — C.-A. SAINTE-BEUVE (continued 5)
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Note 112: (retour) Nous laissons subsister cette page qui fut exacte, nous la maintenons, bien que nos sentiments et nos jugements à l'égard de M. Leroux aient changé à mesure qu'il changeait lui-même. Ce n'est plus de sa modestie qu'il semblerait à propos de venir parler aujourd'hui. Lui aussi il est entré à pleines voiles, comme tant d'autres, dans cet Océan Pacifique de l'orgueil, et il a franchi son détroit de Magellan. Nous l'avions connu et aimé homme distingué, nous l'abandonnons révélateur et prophète. Mais nous irions jusqu'à regretter de l'avoir connu et loué, quand nous le voyons provoquer l'outrage, à propos de Jouffroy mort, contre les amis les plus chers et les plus consciencieux de cet homme excellent, quand nous le voyons déverser l'amertume sur l'irréprochable et intègre M. Damiron; et tout cela parce que M. Leroux veut faire de Jouffroy son précurseur comme il a fait de M. Cousin son Antechrist.—Qu'il nous suffise de répéter ici que, nonobstant toutes les variations subséquentes, cet historique du Globe reste d'une parfaite exactitude.